7ans apres la mort de Matthew... rien ne change niveau des lois...

7ans apres la mort de Matthew... rien ne change niveau des lois...
Je suis inscrit sur une liste d'informations pour recevoir toutes les infos concernant l'affaire de matthew shepard... dont vous avez surement entendus parlés si vous etes fidèles à mon blog... Voici une dépèche, sept ans après la mort de matthew, qui prouve que, des morts d'homos, de transsexuels, etc... ne suffisent pas a faire changer les choses...

États-Unis (Législation)
La mère de Matthew Shepard demande au Congrès d'agir contre les crimes homophobes


Il y a 7 ans, le 12 octobre 1998, Matthew Shepard, un jeune étudiant à l'université du Wyoming décédait à la suite d'une attaque homophobe particulièrement violente. Sa mère, Judy, qui milite depuis ce drame pour l'adoption d'une loi contre les crimes homophobes, a utilisé ce triste anniversaire pour demander au Congrès d'enfin adopter la loi sur les crimes de haine qui doit protéger les homosexuels et les transsexuels. «Mon fils Matthew a été victime d'un crime de haine homophobe il y a 7 ans. Depuis, trop d'autres innocents ont été attaqués ou tués parce qu'ils étaient gay ou transsexuels. Mais le Congrès n'a toujours pas agi», a-t-elle regretté. En septembre dernier, la Chambre des représentants avait pourtant adopté un amendement permettant d'étendre la loi fédérale relative aux crimes de haine, qui s'applique déjà pour les crimes commis en raison de la race, de la couleur, de l'origine nationale ou de la religion de la victime, aux crimes commis en raison du genre, de l'orientation sexuelle, du handicap ou de l'identité de genre de la victime. Mais ce texte est actuellement bloqué devant différentes commissions du Sénat, qui, pour le moment, ne souhaitent pas inclure les transsexuels dans ce dispositif.
# Posté le mercredi 19 octobre 2005 07:10
Modifié le samedi 10 décembre 2005 08:22

Une autre affiche contre l'homophobie...

Une autre affiche contre l'homophobie...
Une autre affiche contre l'homophobie... qui montre un tagg... avec pour inscription "SI TU VOYE UN PD, TUE LE" (déjà, le mec qui a écri ça, ne doit pas être très intelligent, vu la faute d'orthographe flagrande...)

"Homophobie", mot d'ailleurs que je ne comprends pas... Comment peut on etre "homophobe"?


Je vous explique ma vision des choses...

Etre aracnophobe, c'est, avoir peur des arraignées...
Etre homophobe veut donc dire avoir peur des homosexuels? Je ne comprends pas...
L'homosexualité est une partie de la personnalité d'une personne... J'ai du mal a comprendre que l'on peut avoir peur en cela, en une simple "orientation sexuelle"...
Je pense que l'on n'en fait un peu trop sur tout cela... Etre homo, ça n'a rien de très difficile, s'il n'y a pas les hétéros autour, souvent homophobes... qui sont là pour insulter, se moquer, enfoncer... (etc...)

Enfin bon, je pense que ma vision des choses est transmise... Mais cela me parait tout de même gros de pouvoir être phobique des homos...

Je pense que ce sont les gens en manque de personnalité qui se trouve cela comme une partie d'eux et qui la revendique... pour avoir quelque chose à dire... Car les homos ne leur font rien, et ces gens la se mettent contre eux, parce qu'ils ne possedent pas de traits de personnalité assez dévelloppés...

Enfin bon, les homophobes sont souvent des gens sans jugeotte... qui ne réfléchissent pas à ce qu'ils pensent concernant leur supposée "homophobie"...
En fait, ils s'inventent un trait de personnalité... Voila, la vraie conclusion...



^^Moi...^^
# Posté le mardi 18 octobre 2005 12:57
Modifié le samedi 10 décembre 2005 08:23

Prenez le temps de lire cette analyse sur le suicide et la difficulté d'integration des homos...

Prenez le temps de lire cette analyse sur le suicide et la difficulté d'integration des homos...
J'ai modifié et corrigé la plupart des fautes d'orthographe, je vous met le texte, en y ayant laissé, selon moi, le plus important, s'il vous plait prenez 10min de votre temps pour lire ça... cela pourrait paraitre sans-intêret, pour des hétéros qui n'en n'ont rien a foutres des "sal pédés", mais je pense tout de même que la majeure partie des gens qui fréquentent mon blog sont homos... (je dis la majeure partie, cara j'ai quand-même eu beaucoups de commentaires d'insultes que biensur, je n'ai pas validés, pourne pas les laisser en ligne...)

Bonne Lecture...


Un ensemble d'études et plusieurs enquêtes (voir plus loin) soulignent clairement les difficultés rencontrées de nos jours par les jeunes gais, lesbiennes, et bisexuel,le,s lors de la découverte de leur orientation sexuelle et affective différente. Cette révélation s'effectue en effet dans un univers largement "hétéronormatif" , qui demeure plus ou moins homophobe, même si les homosexuels ont conquis de nouveaux droits.
Les jeunes homosexuels réagissent souvent par un déni de leurs désirs, un refus de leur orientation amoureuse ainsi que par des comportements dépressifs, d'humiliation, autodestructeurs ou suicidaires. La difficulté de rencontrer des références positives sur l'homosexualité, l'impossibilité de trouver des interlocuteurs valides, l'isolement et une homophobie ambiante plus ou moins rampante font perdurer ces difficultés subies par les "jeunes homos".

Suicide et dépression sont des sujets tabous en France. De nombreux experts estiment que les statistiques sur le suicide sont sous-évaluées. Par ailleurs, aucune sérieuse étude ne fut menée en France (contarirement à d'autres pays occidentaux) sur les risques suicidaires dans la population des jeunes gais et lesbiennes. Celles réalisées sur le suicide des jeunes ignorent le paramètre homosexuel: les difficultés liées à l'acceptation de l'homosexualité ou de pratiques homosexuelles.

Le suicide est aujourd'hui en France la première cause de mortalité chez les 25-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. Le nombre de suicide de ces derniers a fortement augmenté ces dernières années pour atteindre 1000 cas par an. La moyenne est terrifiante: trois jeunes se suicident tous les jours. Quant aux tentatives de suicide des jeunes de 15 à 24 ans, elles sont estimées entre 15000 et 25000 par an.

Rares sont les points d'écoute créés en France. Il n'existe que le Centre ABADIE du CHR de Bordeaux recevant tous les ans 400 jeunes dépressifs de 13 à 25 ans (mais qui n'a jamais mené d'enquête spécifique sur les facteurs de risques liés à l'homosexualité); et la LIGNE AZUR ( créée fin 1995) qui offre un espace de parole téléphonique anonyme et confidentiel pour les jeunes garçons et filles qui s'interrogent sur leurs sentimenst, leurs désirs, leurs orientations sexuelles ou leurs pratiques. Plus de 70% des appelants y expriment une grande difficulté à accepter leur différence sexuelle. Les problèmes de peur, de crainte, d'acceptation de soi, de solitude, d'isolement et de mal-être reviennent fréquemment. D'autres lignes d'écoute recoivent des témoignages allant dans le même sens.

Des études menées en France et en Amérique du Nord indiquent clairement les risques élevés DE CONTAMINATION par le virus du SIDA qu'encourent les jeunes homosexuels et bisexuels. Qu'il s'agisse des études américaines de G. Remafedi ou de P.Adam et M.A. Schiltz, il apparaît des risques importants de contaminatiuons par le VIH qui ne sont pas liés par le manque d'information sur le sida mais plutôt à des relations sexuelles peu ou mal "maîtrisées" (soumission à un partenaire souvent plus âgé, peur du rejet de l'autre, voire viol consenti lié à un dégoût de soi ou la honte de sa pratique sexuelle, manque d'affirmation de sa personnalité propre, période de boulimie sexuelle après un fort isolement ou repli sur soi ayant provoqué un grand refoulement sexuel...). Chez les lesbiennes, le risque moins important que chez les gais, peut apparaître chez celles désirant se conformer à la "norme" et se forçant à avoir des rapports avec des hommes également non maîtrisés, fréquemment non portégés...

L'école, le lieu d'éducation et d'apprentissage à la vie, ignore l'homosexualité. Elle en fait un sujet tabou ( le dernier tabou? voir le débat d'aglae asso sur le thème). Cette ignorance a pour conséquence les insultes et violences homophobes courantes dans les écoles, l'absence de l'homosexualité dans les programmes et manuels scolaires véhiculant la seule norme homosexuelle. Aucune référence n'est faite à l'homo ou bisexualité des personnages politiques (Alexandre le Grand, Lyautey, Cambacéres, Aragon...) des écrivains (Rimbaud, Verlaine, Proust, Genet, Yourcenar...) ou des musiciens (Tchaïkoowski...). Les programmes d'histoire ne mentionnent pas la déportation des homosexuels, quant à l'éducation sexuelle, nulle information sur cette orientation amoureuse. L'homosexualité est également absente de la formation des enseignants, susceptibles cependant de répondre à un besoin d'écoute, d'information ou de médiation (insultes, craintes, réflexions...) Sans parler des nombreux enseignants homosexuels, lesbiennes, bisexuels qui cachent leur orientation sexuelle dans un milieu souvent homo-moqueur, voire homophobe latent et fortement hétérocentré qui n'osent aborder le sujet de crainte de rejet ou d'amalgame avec la pédophilie, ou d'attaque des familles conservatrices...

Pourtant la demande d'information chez les jeunes existe. Un nombre croissant de jeunes se posent des questions, d'autant plus lorsque l'actualité est favorable aux homosexuels (adoption du PACS, coming-out de personnalités françaises, émissions télévisées, films grand public mettant en scène de plus en plus souvent un personnage homosexuel et pas forcément de manière caricaturale). Les jeunes posent quotidiennement des questions sur les sexualités, à un âge où l'on est partagé par un comportement normatif et l'aventure de sa vie que l'on va s'inventer loin de l'aimable pression parentale. Or l'institution scolaire est toujours défaillante dans ce domaine. Pacs adopté, politique de l'autruche au Ministère de l'Education... voilà l'actuelle équation.

N'oublions pas enfin, que les difficultés d'épanouissement des jeunes homos ou bisexuels, le manque de modèles positifs et de soutien de la part des adultes peuvent générer des situations de désorientations de l'étudiant, d'échec scolaire chez le lycéen ou le collègien...

L'état des lieux dans le domaine de la famille n'est guère plus idyllique. Pas plus que sur le plan sociétal ou médical. Pour résumer; disons qu'il s'opère dans les familles un mécanisme de double culpabilité. La culpabilité des parents et la culpabilité des enfants. Deavant le coming-out familial de leurs enfants, les parents ressentent une mise en cause de leur propre travail d'éducateurs. Ils vivent l'homosexualité de leur enfant comme un échec personnel, un faille dans leur mission parentale. Les pères voient même leur virilité remise en question, les mères leur affectivité. La famille, à l'instar de la société dans son ensemble, conserve une vison caricaturale de l'homosexualité et des homosexuels. Devant cet état de fait, les enfants demeurent silencieux. Ils ont peur de décevoir. L'adolescent pense qu'il va trahir les shémas familiaux, le destin de sa famille. Il a tendance à intérioriser l'homophobie ambiante et il n'ose évoquer sa confusion. Pas plus aux proches qu'aux professionnels de la santé (psychothérapeutes, infirmières scolaires, médecins), eux aussi peu sensibilisés aux questions homosexuelles. Un jeune, en quête d'acceptation de soi-même a souvent peur du rejet ou du jugement d'autrui. Il ne s'établit pas alors un rapport de confiance nécessaire au bon diagnostic de l'expert. Ils ont besoin d'être habilement mis à l'aise pour oser "en parler".

Notre société "hétéro-normative" favorise la surdité latente de professionnels au service de la jeunesse. Pas de modèles homosexuels positifs, pas de référents heureux. Nulle mention de "cet amour qui n'ose pas dire son nom" pour aider à mieux l'accepter...



Il faut faire en sorte de changer les choses, c'est pour cela que des manifestations sont organisées afin d'aboutir à une mise en place de divers dispositifs permettant d'aider les jeunes homosexuels à évoluer de manière plus « gaie », de vivre leur séxualité comme tout hétéro vit la sienne... (le chemin est long, c'est sûr...)
Mais si on y met tous un peu du sien, nous devrions arriver a faire comprendre aux gens qu'être homosexuel n'est pas une tare, mais au contraire, simplement un trait de la personnalité... qui fiat que nous aimons les gens du même sexe, oui, et alors ? c'est pas grave...
Etant homo, c'est sur, cela me parait évident, mais je me met a la place d'un hétéro, je n'y verrais pas le problème ; moi, les hétéros me dérangent pas, même s'ils ont une vie sexuelle différente de la mienne...
Enfin voila, vous en pensez quelques chose de précis ? Vous avez un point de vue différent ?? Je vous invite a me faire part de tout ça dans un commentaire... !
# Posté le mardi 18 octobre 2005 12:45
Modifié le samedi 10 décembre 2005 08:23

A toi... Inconnu...

A toi... Inconnu...
Voila tout, j'ai recu un commentaire sur ce blog... je me permet de le présenter :
Commentaire : salut je voulait just dire que je c'est pas se que je suis gays ou hotero enfette jest jamais rien fait avec un mec parske jest peur ke ca fait mal et jest peur ke mes mais le decouvre voila jme branle devant les gard devant les fille ca ne marche pas vener me repondre svp ...

Merci d'abbord à toi d'être passé sur mon blog... Je ne peux pas t'aider comme tu pourrais l'imaginer, a moins que nous nous voyons un de ces quatres, et, pour cela, il faudrait que nous nous contactions... Pour ce qui me concerne, il y a mon adresse à la fin de ce blog, alors si tu veux m'écrire je t'y invites... D'autre part, ton problème me semble assez fréquent chez les jeunes homos... On se cherche tous plus ou moins à une période de notre vie... C'est actuellement que tu vis cette periode je suppose... Si quand tu te "branles" tu va voir des photos de mecs, et que ça t'éxites, alors que les filles ne te procurent meme pas la moindre érréction, je pense qu'il ne faut pas tourner autour du pot, tu doit être homo... Mais cela n'est qu'une supposition de ma part, car, il paraitrait que certains jeunes aient, dans leur vie, une "periode" ou ils sont attirés par les personnes du meme sexe... Tu es peut-être dans ce cas... Je ne sait pas, mais tout s'éclaircira d'ici quelques temps dans ta tête.
En tout cas, si ce sont les mecs qui t'attirent, ne te force pas a aller vers les filles, ça ne fera pas changer ce qu'il y a dans ta tête, et ce n'est pas une tare d'etre gay... Et de plus, tuperdras du temps, cas le temps que tu auras mis a te forcer a aller vers les filles, tu aurait pu vivre de bons moments avec un mec...
Sur ceux, je te propose de me contacter, si tout mon petit discours ne t'a pas suffit, on pourrait en reparler, moi je n'ai que 18ans, mais je peux tenter de t'aider si ça vas pas... Voila tout !!

Bonne Journée... inconnu... si tu reviens sur ce blog...


Pour m'écrire, cliquez ici
# Posté le vendredi 07 octobre 2005 08:44
Modifié le lundi 09 juillet 2007 18:05

Bonjour à Tous...

Bonjour,
enfin, Bonsoir, plutot, vul'heure qu'il est...

Je ne met plus de photos sur ce blog en ce moment car ça va pas trop trop bien... Bon, je vaispas raconter ma vie nomplus, mais bon, Ya bcp de choses dont le fait que je soit célibataire (grave en mank de calins) qui font que je me permet de consacrer un peu moins de temps à mettre des articles sur ce blog, ce qui ne m'empêche pas de lire tout vos commentaire un par un... (je vous remercie pour tout ceux que j'ai eu d'ailleurs...)

Me connaissant... je pense qu'il y aura de nouvelle photos sur ce blog quand mon train de vie sera redevenu plus ou moins normal, c'est-a-dire que j'aurais, dejà, un mec, ce qui serait, au moment ou je vous écrit, très bon pour moi, car voila quoi... (jvé pas m'étaler sur l'état actuel de ma vie)

Je vous remercie tous de vos commentaires & de vos visites...

En éspérant que ce blog connaisse une suite...

Kiss à tous.


...^^Me^^...


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Bonjour à Tous...
# Posté le mardi 04 octobre 2005 16:22
Modifié le samedi 10 décembre 2005 08:24